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Le 19 Juillet, ça fera un an jour pour jour. Un an putain…

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J’dois vous dire que j’ai envie de faire un union. Heureusement qu’on part demain.
Aurevoir.

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Mama, Just killed a man, lalalalalala.

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Je me laisse dériver au son de sa voix. Sa voix qui s’élève haut dans la grisâtre lumière de cet apèrs-midi.
Mes yeux se ferment et ma tête se pose calmement sur mon bureau. Les guitares et le piano qui l’accompagnent semblent jouer moins fort pour que sa voix se détache ainsi.
Ses mots semblent plus forts aujourd’hui, plus qu’hier en tout cas. Les titres de chansons défilent les uns après les autres de « Don’t stop me Now » à « Tie your mother down ».

Je me souviens alors de cette phrase qui avait été prononcée une matinée de mai et qui n’avait pas manqué de faire fuser les rires dans la pièce, »Freddie Mercury c’est bien un danseur de claquettes, non ? »

En effet, ça n’est pas exactement un danseur de claquettes…

Noémie, Queenisée.

Good-Old Fashioned Lover Boy- Queen

 

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Il y a des gouttes de ciel qui coulent sur mes joues !

Eugenia
Il pleut.
Il était temps, les ciel se chargeait des larmes et semblait pouvoir exploser à chaque instant.
Pouvoir enfin s’étendre sur la table du jardin et sentir tout le poids du monde retomber. Sentir toute la tristesse s’en aller, tout la mélancolie nous quitter, tout ces maux s’envoler. Et pouvoir enfin observer l’immensité du ciel sans se sentir abominablement seul.
Avoir l’esprit vide, ou simplement empli de rires.

Parce que, petit à petit, on s’essouffle. A force de toujours essayer, on use les mots, ils deviennent un peu ternes.
Alors la pluie les lave, la pluie les rend presque neufs. Et on peut recommencer à essayer.
Peut-être que cette fois-ci ça marchera et qu’on ne s’essoufflera pas.

 Cali-C’est quand le bonheur ?

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On reconnait le bonheur au bruit qu’il fait quand il s’en va.

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Comme dirait l’autre, « Il y a des jours avec et des jours sans ».
Aujourd’hui, ce serait plutôt un jour sans. Mais oui, tu sais, les jours ou tu n’as personne à qui parler sur ton ordi pourri, ou tu n’oses appeler personne parce que tu ne veux pas déranger et puis aussi parce que tu n’as pas grand chose à dire à part que tu déprime pour tout et pour rien dans ton petit bled perdu au fin fond de la broussaille.
Le genre de jour ou tu tombe sur une ou deux chansons un peu de dépressif comme celle-ci par exemple ou celle là.
Tu as trouvé tes deux chansons, c’est bon tu es content et tu les écoute en boucle pendant trois heures jusqu’à ce que tu connaisse chaque intonation par coeur.
Ou tu n’as plus qu’une chose à faire, dessiner. Tout, rien et n’importe quoi, de la marguerite à la photographie que tu as prise deux mois plus tôt, un jour ou tu allais bien.
Enfin, il y a d’autres choses à faire comme chercher ton appareil derrière ton lit, ton appareil que tu n’as pas mis depuis deux mois, j’entends bien. Tu peux lire aussi, sauf que quand tu relis la première phrase de la page pour la dix-septième fois, là tu te dis qu’il faudrait peut-être songer à te trouver une autre occupation…
C’est le genre de jour que tu voudrais voir passer vite alors qu’il passe très lentement tandis que les jours que tu voudrais voir passer lentement passent éxtremement vite. Le temps est injuste.

Noémie, irrémédiablement attirée.

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Dessin, dessin…

Dessin

FINI (je l’avais un tantinet délaissé, le pauvre…)
[cliquez dessus pour le voir en grand.]

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Les gens qui sont morts, on les met sous une grand pierre avec un petit jardin dessus.

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Tu sais toi?
Moi je crois qu’il y a une époque ou je savais, mais maintenant je ne sais plus.
Je ne sais plus pourquoi. Pourquoi on s’aimait au début, qu’est ce qui avait créé cette atmosphère si particulière dans laquelle on s’enfermait…
Je ne me souviens pas comment tout ça avait commencé, je me souviens simplement du premier regard que tu m’avais lancé et auquel j’avais répondu.
Je ne me rappelle plus comment ça c’est envolé, comment tout ce qu’on avait s’est envolé en fumée, a volé en éclats. Des mots? Trop de mots ou alors pas assez. C’est comme si le brouillard s’était étalé sur nous, comme s’il avait décidé que nous n’avions rien à construire à deux. Quand, avant, dès que nos mains se frôlaient, un frisson nous parcourait l’échine, maintenant y’a plus rien.
Pourquoi on continue de s’aimer quand même un peu ?
Pourquoi j’ai encore tes baisers plein les joues, ton souffle dans mon cou,pourquoi ta main dans mes cheveux, pourquoi ma main prend la tienne quand t’es seul? Pourquoi les clins d’oeils dans les couloirs, pourquoi les mots au creux de l’oreille, pourquoi toute cette mascarade?

Noémie, déboussolée. [Ca fait un mois, R.I.P]

 

La mort n’existe pas-Mickey 3D
Pase Libre[La fuga de la Mansíon Seré]-C M. Tamburrini

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