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Je crois que je vais même regretter ce week-end là…

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Que d’émotions ce jour là. . . Merci Florent .

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C’est juste un mot qu’on ne se dit plus, comme toutes ces choses qu’on abandonne.

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C’est clair que je voudrais en avoir le courage.
Je croyais le posséder, ce courage.
Mais je me suis regardée dans mon miroir, j’ai réfléchis à tout ce que j’avais fais de courageux et en fait, la seule chose courageuse que j’ai faite m’a mené au désastre.
Et puis j’ai pensé à qui j’étais et là, je sais que je n’ai pas le courage nécessaire.
J’ai la trouille, les pétoches, je suis terrifiée, terrorisée. J’ai peur, oui!
De tout, des mots, des coups, des chutes, de la fin, de la solitude, des méchants, des gens, de l’oubli, du néant et de tellement d’autres choses.
Au fond oui, je suis une faible. Et alors ?
Et alors si j’avais ne serait-ce qu’un gramme de courage et de cran tout irait mieux j’en suis persuadée.
Mais plutôt crever que de me faire engueuler comme pas possible, plutôt crever que de devoir tenir tête à quelqu’un pour ça.
Je suis têtue et bornée mais pas débile et pas téméraire pour un sou.
De toute façon, il paraît que nous sommes faites pour vivre des trucs ensemble et j’espère que c’est vrai.
Et peut-être qu’avec tout ça, on ira quand même quelque part ensemble, peut-être même loin.

Noémie, ou peut être pas.

Gap- The Kooks (ça c’est notre chanson, Jo’).

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Tout ce que nous sommes est la poussière dans le vent.

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Ceux qui m’aiment me suivent, je sais toi, tu restes là.

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J’ai besoin d’aimer, je ne sais rien faire d’autre.

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Il y a bien un jour ou tout se pète la gueule.
Un jour ou tout ce en quoi tu crois te semble idiot, un jour ou tous tes amis te semblent froids et distants, un jour ou tu ce que tu croyais connaître du monde se révèle faux.
Un jour ou tu trébuche sur tout ce qui traîne, un jour ou tu pense que tout ce que tu as mis du temps à construire se fait la malle, un jour ou tu crois que tu es tout seul.
Un jour ou tu te dis que le taux d’espoir dans le sang est réduit à zéro, surtout dans le tien.
Un jour ou tu te dis que tout ça n’est que du vent, que tout n’est que chaos et désillusion.
Un putain de jour ou tu voudrais ne plus t’attacher à personne, ou tu voudrais bien n’avoir besoin de personne pour une fois.

Mais il ne faut pas, parce que c’est faux, ce en quoi tu crois n’est pas idiot, tes amis ne sont pas froids et distants( pas tous en tous cas) et tout ce que tu connais du monde n’est pas réellement faux. Tu n’es pas tout seul, il y aura toujours quelqu’un qui t’aime quelque part, ce que tu as construis ne se fait pas la malle, ou du moins pas tout. Et tout n’est ni du vent, ni chaos, ni désillusion.
Et puis il faut s’attacher pour continuer coute que coute.

Noémie, juste Noémie.

La prophétie des Andes-James Redfield
On s’emmène- La rue Kétanou.

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Les critiques me font chier et j’emmerde les critiques.

 

Je n’aime pas les critiques, je n’aime pas les gens qui critiquent, je n’aime pas les gens qui rabaissent, je n’aime pas les gens qui te font faire des complexes, je n’aime pas les gens qui pensent qu’ils peuvent très bien vivre tous seuls alors qu’il n’en est rien, je n’aime pas les gens imbus d’eux même, je n’aime pas les gens qui se pensent supérieurs aux autres, je n’aime pas les gens qui font du mal à mes amis surtout quand ces gens sont aussi mes amis, je n’aime pas les menteurs, je n’aime pas les gens qui parlent dans mon dos, je n’aime pas savoir que ces gens disent des choses sur mes amis et ne pas pouvoir leur dire pour éviter l’explosion, je n’aime pas voir mes amis souffrir, je n’aime pas quand mes amis se disputent, je n’aime pas les gens qui font du mal à leurs amis pour être surs qu’ils sont bien accrochés, je n’aime pas les gens qui ne disent rien, je n’aime pas les gens cruels, je n’aime pas les gens qui veulent mettre de l’éloignement, je n’aime pas les gens rancuniers, je n’aime pas les gens qui prennent tout le monde pour des imbéciles, je n’aime pas les gens qui me ressemblent, je n’aime pas les gens qui analysent tout, je n’aime pas les moqueurs, je n’aime pas les gens qui crient, je n’aime pas les vantards, je n’aime pas les gens qui jouent les insensibles.
Et pourtant, et pourtant.

Noémie, dégoutée, et il y a de quoi.

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Faisons Bande à part, au risque de ne plus se décevoir, de ne plus broyer du noir.

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J’y suis retournée aujourd’hui.
Je ne sais même pas quel jour nous sommes, je ne sais pas quelle heure il était, c’était tôt ce matin, il faisait encore frais et le soleil commençait juste à se lever.
Je ne sais même plus si tu y es déjà allée ou si je t’en ai juste parlé.Mais c’est là que je vais quand je veux penser à toi.C’est le seul endroit ou je peux me rappeler de ta voix, alors je suis levée, je suis sortie de mon sac de couchage et j’ai marché.Je me suis juste assise par terre, je sentais l’herbe sous mes mains et sous mes cuisses.
Et puis je me suis souvenue, je me suis souvenue de tes pas qui claquaient sur les pavés.
Alors je me suis couchée et j’ai attendu, j’ai attendu que ta voix revienne dans mon esprit, j’ai attendu que tu vienne courir dans ma tête.
J’ai longtemps cherché à me rappeler la couleur de tes yeux mais je n’ai pas réussi, c’était quoi déjà, verts ou bleus ?
Et puis j’ai fermé les yeux, je me suis roulée en boule sur le sol et je me suis endormie. J’ai rêvé de toi aussi, je crois.
Et quand je me suis réveillée, j’ai cru que tu étais là mais j’étais seule.
Il avait plu, ma robe, c’était la rouge je crois, me collais à la peau et pesais sur mon corps.
Ma mère devait se demander ou j’étais passée, le soleil était déjà bien haut dans le ciel.
Contre toute attente, je suis restée là, sans bouger, à laisser les fourmis grimper sur mon front et puis au bout d’une heure je suis rentrée.
J’aurais bien voulu que tu sois là, tu sais, pour une fois.
Je sais, je sais, t’es jamais là ou on voudrait que tu sois. D’ailleurs je ne sais même pas ou tu es.
Tant pis.

Noémie, ou pas.

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La première fois que j’ai dis « Je t’aime » à Morgane, c’était le 21 juillet à 20 heures alors qu’elle venait de mettre la crème dans les lardons.

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C’est vraiment fini, pour de bon. Nous ne serons plus jamais tous ensemble à Laroque, à dormir sur nos carrés mat’s tout l’après-midi
On entendras plus, Julie et moi, Simon nous dire qu’il est fier de nous parce qu’on fait des bêtises dans l’Intermarché et qu’on se ballade toutes nues dans les champs.
On n’émettra plus de suppositions incertaines à propos de Florian et Hannah, Noé et Johanna, Rémy et Morgane.

On ne fera plus monter notre table pont-levis quand l’inspecteur de « Jeunesse et Sport » viendra inspecter le camp et Simon ne nous fera plus de grand sourire comme lorsqu’on a rangé exprès pour l’inspecteur.
Pierre ne nous parlera plus de son noeud « égal barré », mais ça ne va pas me manquer ça.
Je ne pourrais plus faire mon emmerdeuse en disant au RAS « On est pas des voyous, j’ai perdu mon radis, rendez le moi ».
On ne pourra plus aller à la pêche aux écrevisses autour du petit lac.

C’est nul.

Bande à part-Matmatah

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« Banissons les adieux ! »

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« Pour montrer notre opinion, une seule solution, la manifestation ».
« Car on est de sayens, yens yens »
« C’est l’hymne de nos sayens, de Vegeta et de Sangoku »
« Au arico chatoyant, sendouitches pour 6 arico blancs »
« Tu me prete une robe? »
« On vous a convertis aux câlins! »"Ouais… »
« Tu sens la Mae »
« Yé souis trrrès sensualle »

« On est des scouts et on roule sur la route
On est des éclaireurs et nous avons bon coeur
Oui mais on a de la douleur au coeur de les avoir quittés  »
« J’te kidnaaaappe »
« Jeanne elle arrive à rentrer huit cookies dans sa bouche »
« C’est une coccinelle » « Non Amaury, c’est une tortue »
« Sidonie on dirait un moineau »
« Mon deuxième nom c’est Monique »
« On te coupe la jambe et après on appelle Bertille pour lui demander d’égaliser! »
« Salut ça va, tu sors avec un gars? »
« Noémie t’es sur mes os… » « C’est pas grave parce que j’ai les oreilles moelleuses »
« Hannah » « Lphabète »
« Et quand on prend la mayonnaise! » « On prend la mayonnaise! »
« A dix dans les douches, c’est plus drôle »
« Pour le torturer, tu lui fais des plaies sur tout le corps et tu le fait flotter dans un canal rempli de vinaigre avec des morceaux de verre sur les cotés et au fond comme ça il a très mal »
« Merde c’est dimanche, on doit se laver »
« Aujourd’hui, on fait aussi un chant de fin de repas »
« Tu veux un chamallow? » « Non, je suis allergique au melon »
« Z’avez plumé le dindon ? »
« Ca pète ça mère à coup de jambon »
« Ca gère son paté »
« Tu vois l’étoile là haut, elle est belle hein, bah pas toi! »
« C’est pas ton jour de chance… »

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Noémie, il faut que tu redescende…

 

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Dans le même parking de gare que la dernière fois, des adieux, des pleurs, des cris, des bras, des gens.
Les parents qui n’attendent qu’une chose, de serrer leurs enfants et ces mêmes enfants qui aimeraient rester dans les bras des autres. Une main dans une autre, un baiser mouillé, des larmes.
Morgane qui me murmure en pleurant qu’elle ne veut pas nous quitter, qu’elle refuse de nous laisser partir.

Mais déjà, le car qui repart, laissant tant de personnes formidables derrière lui. Le coeur serré, le ventre noué.
Des chants plein la tête, le son de la guitare de Noé accompagné par la voix de Morgane ou de Mae. Les jambes écorchées par les ronces, le visage couvert de crasse, écriture, farine… Et d’un seul coup, la solitude qui nous tombe sur le dos, la main qui n’a plus rien a attraper, la douche trop chaude, les yeux trop humides et les pensées trop embrumées.

Les gens qui ne comprennent pas tandis qu’un jeune homme d’une vingtaine d’années, teint en blond et portant un costume chatoyant de « Dragon Ball » caracolle dans mes souvenirs. Un foulard échangé, un pantalon perdu, une robe bleue, une jaune, une verte, un violette… Les chants inventés sur le chemin de l’explo, deux douvainoises qui convertissent tous les autres aux câlins et aux bisous. Un retour trop dur dans une réalité trop fade qu’on ne veut plus connaître, des murs trop inchangés, une proximité inexistante, une chaleur trop artificielle, des mots trop simples, un repas trop calme, des journées reposantes. Et une seule envie, y retourner.

Noémie, tellement loin de tous.

Lili-AarOn

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