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It’s Good For People To Know.

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Fucking Love.

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Jeudi 23 Octobre, 22h37. Il fait froid, le ciel est noir, je t’aime encore.

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L’éponge absorbe, mais il faut la presser pour qu’elle s’exprime.

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- Mais pourquoi t’as pas d’écharpe et tu es toute débraillée. Tu vas tomber malade tu sais.
- Mais non, enfin je n’ai pas froid, tu trouve qu’il fait froid ?
- Oui, Noémie il fait froid. T’es pas invincible tu sais, tu ne peux pas tout supporter comme ça.
- Je sais bien. Tu penses que je n’en suis pas consciente ?
- Je ne sais pas. Mais tu pourrais au moins mettre une écharpe et une veste, t’es malade jusqu’au bout des oreilles.
- Bon alors j’en mettrais une demain, pour toi.
- Non, pas pour moi. C’est pour toi que tu dois le faire, imbécile…

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On a laissé tomber la nuit, j’ai écouté battre son coeur.

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Mieux vaut tomber de très haut que voler comme un moineau.

Noémie, au fond de ses chaussures.

Tu es- Volo

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Comme si tu savais danser le Tango.

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Je crois que j’aime bien les choses inutiles.

Déjà parce que dans mon porte-feuille il y a désormais 24 choses inutiles comme 10 billets de métro utilisés depuis plus de trois mois, une mini-lettre, deux serviettes blanches à carreaux rouges de l’épicerie, un ticket de caisse de la droguerie, un barette de Lara et tout plein d’autres choses encore plus inutiles.

En plus, ma mémoire retient toutes les choses les plus inutiles.
Toutes les dates importantes et moins importantes comme la première fois ou j’ai mangé un tourton et la dernière fois ou j’ai bu un sirop à la rose.
Toutes les couleurs de toutes les choses que portent les gens la première fois que je les vois. . .

Et puis il n’y a qu’à regarder mon mur, il y a une enveloppe avec deux adresses que je connais par coeur depuis la première fois que je les ai lues et elle poireaute depuis plus d’un an, il y a également les papier réservé rouge qui était sur la vitre du train quand nous sommes rentrés du Rond Vert et un article sur la disparition des abeilles…
Ah et puis il y aussi un petit ballon de baudruche blanc et dégonflé avec marqué en bleu dessus « Paul-Sam+ Victor ».

Et sur ma table de chevet, il y a deux des petits haricots rouges qu’Amaury m’a donné à la fin du camp de cette année et deux ocarinas du Pérou. Aller trouver l’utilité de tout ça…

Je me sens légèrement inutile.

Noémie et son ukulele orange.

 

Dis quand reviendras-tu ?-Jamait.

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Pour les gens comme nous.

paysages10.jpg « -Tu l’aime, hein?
-Ouais, je crois.
-Alors ça veut dire que tu as réussi à tourner la page ?

-Non, je ne crois pas. Je pense que je t’aimerais toujours.

-Mais alors ça veut dire quoi?

-Ca veut juste dire que j’ai compris que nous, c’était pas possible.
-Et si un jour ça le devient ?
-Et bien ce sera trop tard, tant pis pour toi.
-Ouah, comme tu as changé en quatre mois.
-Mais je suis toujours le même. J’ai juste appris à vivre sans te voir tous les matins dans le couloir, j’ai simplement compris que je devrais vivre avec ton absence sur le dos. »

Song to say Goodbye- Placebo

 

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Ne pas oublier de se forcer à t’oublier.

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« J’avais cru que si j’enlevais ta photo de mon fond d’écran, de mon portable, de mon agenda, de mon journal, de mon porte-feuilles et de mon sac je réussirais à finalement t’oublier.
Mais en fait c’était naze comme idée parce que ça n’a pas marché.
Je n’ai plus de photo de toi sur moi mais ça n’empêche que je te vois dans mon esprit et que je pense à toi tout les jours, même avec des efforts.
Et si je ne te vois pas en photographie, j’entends ton nom dans chaque phrase et toutes les personnes que je rencontre s’appellent comme toi.
J’ai l’impression que tout le monde parle de toi alors qu’ils ne te connaissent même pas.
Toutes les chansons de mon baladeur me font penser à toi.
Dans chaque mot, chaque phrase, chaque image, chaque paysage je retrouve quelque chose qui me fais penser à toi.
Tu me hantes. C’est ça, tu me hantes.
Je pense à toi tout le temps, tout le temps tu entends.
Je m’endors en pensant à toi, je rêve de toi et je me réveille en pensant que tu es là mais ce n’est jamais le cas.
Et tu m’as vraiment cru quand je t’ai dis que je ne t’aimais pas ?
Comme tu es facile à avoir, une pauvre naïve.
Ou alors tu es une trouillarde et tu as peur d’en parler avec moi. Et ça c’est pire figure-toi.
T’es partie sans me demander mon avis, en te disant que je ne pouvais pas te mentir en disant que je ne t’aimais pas ?
Imbécile. « 

Noémie, et sa boîte à bisous.

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J’ai des amis formidables .

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C’était un joli bisou. Il était tout doux, tout chaud, tout moelleux, c’était un petit nid d’amour rien que pour moi.
Il m’était destiné à moi et à personne d’autre.
S’il avait été grand, j’aurais même pu m’endormir dedans tant il était confortable.
Il était tout rempli de « je t’aime » et de petites attentions.
Il se promenait sur dans mon cou d’un pas léger, il dansait presque la valse.
Il me plaisait ce bisou là, si j’avais pu je lui aurais fabriqué une petite chambre douillette dans une petite boîte d’allumettes et je l’aurais glissé dans ma poche pour l’emmener partout avec moi.
Il aurait été comme une petite dose d’amour quotidienne, un sourire tendu vers moi le matin.
Et je me serais baladée avec mon bisou entre les doigts.
On m’aurais demandé ce que c’était et j’aurais répondu « C’est mon bisou, il est beau hein ! »

Nono le grelot.

Toi-LaTordue.

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Le monde est à toi.

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Non.
Je ne me réveillerais pas demain matin ou au milieu de la nuit avec un petit corps recroquevillé contre moi ou en bas de mon lit. Je me réveillerais encore seule, le soleil ne sera même pas encore levé lui et je l’attendrais calmement en m’habillant.
Je n’aurais pas de main à attraper rapidement lorsque je me dirigerais vers le petit abri rose ou il y aura déjà une demi-douzaine de personnes.
Je n’aurais personne pour me lire des vieux contes ce soir, quand je serais au chaud sous mon édredon.
Je n’aurais personne a observer, contempler, écouter si je n’arrive pas à trouver le sommeil.
Je n’aurais pas un pied ou une main gelée qui viendra se cacher sous mes mollets ou mon ventre pour se réchauffer.
Je n’aurais qu’un silence lourd, sans un souffle dans mon oreille qui remplirait la pièce.
Je n’aurais que mon odeur et la douceur de ma couverture froide.
J’enfoncerais mon bonnet sur mes oreilles, je jetterais mon sac sur mes épaules et je partirais au lycée.

Noémie, qui n’aime pas dormir seule.

 

 

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