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Il n’y a plus de danseur de lune. Il est mort dans un linceul de brume.

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« Tu es encore dans ton lit, à trois heures de l’après-midi ?
-Jocker.
-Tu choisis quoi ?
-Appel à un ami.
-[...]
-Il dit que t’es où .
-Dans la rue.
-Mais t’es dans ton lit !
-C’est parce que c’est pas mon vrai ami. « 

.
 

Alors nous sommes des détails.

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L’adorable fille décoiffée du bus du mercredi m’a fait un sourire.
Un sourire mignon. Et ses grands yeux bruns arboraient de minuscules ridules.
Et elle était encore plus jolie et charmante que d’habitude.

Noémie, funambule sur un rayon de lune.

La valse du danseur de lune- Amélie-les-crayons.

.
 

Des tresses dans les cheveux, j’attendais le hasard.

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Je virevolte.

Tant que j’en ai encore le droit, je cours, je saute, je gambade sur la pointe des pieds sur le chemin du retour, à la nuit tombée.
Je dodeline de la tête en jouant de la guitare, assise sur un morceau de muret en charmante compagnie à l’arrêt Sans-Soucis. Je regarde, calmement, les petites mains aux doigts fins qui se déplacent en cadence sur les manches des guitares dans le minuscule appartement.

J’observe par la fenêtre, la tête en l’air, assise à la table solitaire du fond, les personnages en contrebas se rapprocher et se détacher les uns des autres, rire à gorges déployées ou courir pour ne pas être mouillés par les gouttes de ciel qui leur tombent sur le dos.Le mélange de couleurs formé par les parapluies ouverts au dessus de leurs têtes s’offre à moi et, dans un moment d’égarement où j’oublie que je n’en ai pas le droit, j’entrouvre la fenêtre pour sentir la douce odeur de la pluie sur le goudron et dans l’herbe. Je rêve, j’échafaude, j’invente, je réfléchis, je me souviens, le regard perdu dans le vide tandis que le silence n’est pas de mise dans la salle aux murs couleur pêche.

J’oublie un instant ou je me trouve et qui je suis pour me plonger dans la lecture d’un petit recueil de nouvelles, feignant de lire mes notes de cours pour ne pas être découverte alors que quelques minutes plus tard je pense déjà à mon retour par la petite ruelle sombre de l’église, mes pieds claquants dans les flaques et l’eau éclaboussant mes chevilles.
Les yeux plantés dans le bleu ancre du ciel rempli d’étoiles brillantes parfois camouflées par de gros nuages grisonnants.
Je ne me sens jamais seule, toujours avec un murmure musical caressant mes oreilles, Neil Young m’accompagne dans mes escapades.

Noémie, qui danse dans la rue entre les flaques et les étoiles.

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Comme du metal qui carillonne sur mes papilles.

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Aujourd’hui, j’ai découvert pourquoi j’aimais tant les photographies.

Il y existe beaucoup de personnes qui n’aiment pas ça parce qu’elles pensent que ça fige les instants mais ça ne fige rien du tout en fait. La photographie permet simplement de remettre en scène des morceaux de nos vies que l’on avait oublié.
Elle permet de se souvenir quel était le visage des personnes que l’on aimait tant.
Elle nous rappelle a quel point on a put être heureux. Elle nous fait nous souvenir d’instants qu’on avait préféré oublier et qui finalement, sont si importants dans notre parcours, dans notre vie.
La photographie, c’est tout et rien à la fois.

Noémie, insolite.

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