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Un sourire c’est la prière de million de cellules.

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Les sourires c’est ce qui me fait survivre.
On ne s’en rend pas compte, comme ça, mais c’est tellement fort tout ce qu’on peut envoyer avec un seul et unique sourire.
Un sourire c’est un appel des lèvres à vivre, aimer et dormir ensemble. Nous pourrions inonder les rues d’amour, ou de lumière, ou de chaleur ou de n’importe quoi d’autre.
Avec un sourire, on peut en faire naître des centaines.
Et puis certains sourires font naître des fossettes. Des fossettes sur les joues, sur le menton ou les pomettes.
Le sourire c’est universel. Partout dans le monde on connaît le sourire.
A chaque seconde ou on vit, quelqu’un dans le monde sourit.
Et pourtant, on peut tout cacher derrière un sourire…

Noémie, mystérieuse.

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Entre le paradis et l’enfer il n’y a qu’un pas.

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Passer du 7ème ciel au 1327è dessous peut-être dangereux.
Faire attention à ne pas se noyer dans un océan de larmes lorsqu’on commence à perdre son essentiel.
Allons-y gaiement. Le politiquement correct risque de ne pas être très marrant.
Ne pas oublier malgré tout d’aimer derrière les reproches.
Comme chaque année possède son lot de désolations.
Un week-end ne se finit pas sans départ. Mais ce départ-ci semble être un départ de ma Vie.
Et ma Vie dans ce cas me semble d’un ennui.
Plus personne avec sa petite cuillère à la main. Je ne suis plus rien de l’amour.
Le ciel est gris, les nuages bas. Chacun pour soi.

Noémie, ou le trou du rien dans l’océan du néant qui vient de quitter le tout.

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Anaïs Anaïs.

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Je me suis fais démasquer trop facilement. Mais je suis tellement refaite !
Y’a des jours ou tout semble vous sourire. Ou la vie est belle et ou les rires se cueillent à la pelle. Ce jour-ci en est un, comme celui d’hier. La vie est devant moi. Et je ne compte pas la lâcher de si tôt.

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Dreadlocks !

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13h34.
Depuis Jeudi 2 Avril, 13h34, j’ai les mains qui tremblent, la tête qui tourne et des papillons qui me chatouillent l’estomac.
Et en plus j’adore ça…

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La chasse aux oeufs dans la cour c’était trop coul.

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Wonderful B-Day.
[Ta gueule Jordan]

 

 

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Hippy’s the best you never saw.

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Les Bisounours finiront bien par conquérir le monde. De toute façon, au pire ils ne conquèreront que Crest et son donjon.

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Si les rues qui nous séparent sont devenues des Boulevards.

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Je me suis réveillée ce matin en pensant à tout cela.

En pensant à Anaïs, ses cheveux bouclés et son maquillage qui avait coulé.
En pensant à Nicolas et sa copine qui nous a servi à la Soirée de l’arbre.
En pensant à Julia et ses dreads.
En pensant à Laura qui m’intrigue par son silence.
En pensant à Rosana qui dit toujours « A la pèche ou à la mangue ? »
En pensant à Tamara qui faisait son projet de TPE en Arts-Plastiques.
En pensant à Etienne et son air de paysan.

A toutes ces personnes que je vois tous les jours de la semaine et auxquelles je n’ai jamais parlé.
Et c’est con de se dire qu’il y en a 1500 autres dont je ne connaîtrais probablement jamais les prénoms.

Noémie, qui s’est jetée à l’eau.

(London was so fun with you.)

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La vie est un énorme ragot.

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C’était un rêve ?
Si c’en était un, il était parfait. Le plus parfait de tous les rêves, ou presque.
Il manquait le grand qui s’est coupé les cheveux et j’aurais bien aimé le voir, pour le serrer dans mes bras.
Mais j’ai vu les autres. D’ailleurs, les autres ça ne leur correspond pas. Ca fait trop banal, ça fait trop camarades de classe.
On va dire les amis. Avec un -e même, puisqu’il n’y avait qu’Amaury comme garçon. Pour une fois le féminin l’emporte sur le masculin.
Dans ce rêve, qui n’en était pas un, je trouve qu’il faisait un peu froid. Mais un froid pas trop grave.
Et à Leclerc, ça allait. Même avec la SPA et les infirmières.
D’ailleurs, je m’en foutais royalement du froid, parce que j’étais heureuse jusqu’aux oreilles.
J’avais des câlins tout chauds de partout et des bisous dans le cou.
Et ça faisait longtemps que je n’étais pas retournée aux balançoires du parc. Ca faisait longtemps que je n’avais pas mangé de tourtons et de ravioles.
Et même le photomaton, ça faisait longtemps. Ou presque.
Maintenant j’ai des photos rescentes et des voix enregistrées. Un cri fait office de sonnerie sur mon téléphone.
J’ai trois billets de train en plus dans mon portefeuilles. J’ai appelé l’étoile à 6 heures du matin pour lui dire des bêtises.
J’ai accordé un ukulele et on a mangé du saucisson brioché en guise de repas de midi et de pseudo-goûter.

Mais on a encore dû partir. Somnoler dans le train et être tristes, à deux.
Et quand je suis rentrée, la première phrase que j’ai entendue c’était  » La prochaine fois, tu n’auras qu’à y rester. »
Je m’en souviendrais. Et j’y resterais plus longtemps.

Noémie, un peu chamboulée de sourires, de câlins et de bisous dans le cou. D’amour quoi.

Mama-Raúl Paz

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Des tresses dans les cheveux, j’attendais le hasard.

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Je virevolte.

Tant que j’en ai encore le droit, je cours, je saute, je gambade sur la pointe des pieds sur le chemin du retour, à la nuit tombée.
Je dodeline de la tête en jouant de la guitare, assise sur un morceau de muret en charmante compagnie à l’arrêt Sans-Soucis. Je regarde, calmement, les petites mains aux doigts fins qui se déplacent en cadence sur les manches des guitares dans le minuscule appartement.

J’observe par la fenêtre, la tête en l’air, assise à la table solitaire du fond, les personnages en contrebas se rapprocher et se détacher les uns des autres, rire à gorges déployées ou courir pour ne pas être mouillés par les gouttes de ciel qui leur tombent sur le dos.Le mélange de couleurs formé par les parapluies ouverts au dessus de leurs têtes s’offre à moi et, dans un moment d’égarement où j’oublie que je n’en ai pas le droit, j’entrouvre la fenêtre pour sentir la douce odeur de la pluie sur le goudron et dans l’herbe. Je rêve, j’échafaude, j’invente, je réfléchis, je me souviens, le regard perdu dans le vide tandis que le silence n’est pas de mise dans la salle aux murs couleur pêche.

J’oublie un instant ou je me trouve et qui je suis pour me plonger dans la lecture d’un petit recueil de nouvelles, feignant de lire mes notes de cours pour ne pas être découverte alors que quelques minutes plus tard je pense déjà à mon retour par la petite ruelle sombre de l’église, mes pieds claquants dans les flaques et l’eau éclaboussant mes chevilles.
Les yeux plantés dans le bleu ancre du ciel rempli d’étoiles brillantes parfois camouflées par de gros nuages grisonnants.
Je ne me sens jamais seule, toujours avec un murmure musical caressant mes oreilles, Neil Young m’accompagne dans mes escapades.

Noémie, qui danse dans la rue entre les flaques et les étoiles.

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L’éponge absorbe, mais il faut la presser pour qu’elle s’exprime.

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- Mais pourquoi t’as pas d’écharpe et tu es toute débraillée. Tu vas tomber malade tu sais.
- Mais non, enfin je n’ai pas froid, tu trouve qu’il fait froid ?
- Oui, Noémie il fait froid. T’es pas invincible tu sais, tu ne peux pas tout supporter comme ça.
- Je sais bien. Tu penses que je n’en suis pas consciente ?
- Je ne sais pas. Mais tu pourrais au moins mettre une écharpe et une veste, t’es malade jusqu’au bout des oreilles.
- Bon alors j’en mettrais une demain, pour toi.
- Non, pas pour moi. C’est pour toi que tu dois le faire, imbécile…

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